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Type d'événement : Conférences

Léon Millot (1847-1917) : un humaniste acteur de l’horticulture et de la vigne vosgienne

Léon Millot, membre fondateur de la Société vosgienne d’horticulture et d’ampélographie, a œuvré toute sa vie pour la défense de la vigne vosgienne ce qui lui vaut un monument à Mandres-sur-Vair. Issu d’une longue lignée de jardiniers, il fonde très jeune son établissement horticole en alliant tradition, innovation et recherche, initiant de nombreuses collaborations avec des professionnels, dont la société d’Horticulture de Nancy. Le cépage hybride « Léon Millot » qu’il invente est encore produit dans les Vosges et à l’international. Ses multiples actions attestent enfin de son souci de diffuser le savoir par la vulgarisation et la communication. Humaniste, il fonde une des premières colonies de vacances laïques en France et transmet l’amour de la nature et du beau aux enfants.

Marcel PETITMENGIN (1881-1908) pharmacien botaniste malzévillois de talent injustement oublié, sa vie, son œuvre

Très jeune Marcel PETITMENGIN s’intéresse à la botanique et développe des connaissances reconnues par ses pairs. Cet intérêt pour la botanique l’amène à sortir de son territoire de prédilection, la Lorraine et à participer à des voyages d’étude de la flore en Grèce et dans les Alpes. 

Durant sa brève existence, il a consacré ses loisirs à des voyages d’étude de la flore en Grèce, dans les Alpes et dans son territoire de prédilection : la Lorraine. Ses travaux scientifiques très prenants ont donné lieu à de nombreuses publications. Il « a été un travailleur acharné, un botaniste enthousiaste et reconnu comme l’un des leurs par les plus grands spécialistes de cette discipline, mais aussi un homme attaché à des principes et à sa religion » Pierre Labrude.

Outre ses travaux scientifiques très prenants donnant lieu à de nombreuses publications, il s’est investi dans la vie sociale et religieuse au sein de l’Eglise Protestante. 

Les petits animaux de nos forêts

La forêt est un sanctuaire de calme et tranquillité : quel plaisir de s’y promener. Mais pour qui prend le temps d’observer ses habitants, c’est un lieu de découverte et d’émerveillement. Il suffit d’arpenter les chemins forestiers, traverser les clairières ou pénétrer le sous-bois pour découvrir une étonnante biodiversité, faite d’un nombre incalculable de petits animaux !

Des fourmis à l’emblématique coléoptère Lucane cerf-volant, en passant par les papillons forestiers, les insectes y sont souvent discrets mais nombreux. Venez découvrir leurs modes de vie surprenants !

Soulevez quelques feuilles mortes pour découvrir les spécialistes du recyclage, vers de terre et collemboles… mais aussi leurs prédateurs, araignées loup ou mille-pattes… Patientez un peu, pour apercevoir le nez pointu de la musaraigne ou la queue touffue de l’écureuil. En attendant le retour des beaux jours, venez découvrir les petits animaux que j’ai eu la chance de photographier dans « nos » forêts lorraines… La biodiversité se tient au pas de nos portes, sachons l’observer, l’apprécier, la connaître et la protéger.

Les super-pouvoirs des mauvaises herbes

Discrètes, modestes, invisibles ou envahissantes, les « mauvaises herbes » sont ignorées ou arrachées. Elles peuvent pourtant être si utiles.

Depuis la nuit des temps, de la pharmacopée des guérisseurs de nos campagnes à la phytothérapie moderne, principales auxiliaires de nos « remèdes de grands-mères », ces plantes sont parfois dotées de puissants pouvoirs de guérison. Du petit plantain aux ombelles de la carotte sauvage ou du cerfeuil, des « mauvaises herbes » des jardiniers à toutes ces plantes qui habillent d’un beau camaïeu de verts et de couleurs murs et murets, trottoirs et terrains vagues : apprenons à les connaître.

SUR LES TRACES DU BOTANISTE VICTOR JACQUEMONT EN INDE

Que seriez-vous prêt à accomplir pour aller observer une plante ? Le botaniste français Victor Jacquemont, lui, a fait le tour du monde, Il a arpenté les contreforts de l’Himalaya, campé le long du Gange, rencontré des maharajas et fréquenté les plus grands esprits de son époque. À sa mort à Bombay en 1832, à l’âge de 31 ans, il avait eu le temps de rassembler pour le Muséum national d’Histoire naturelle des milliers de trésors botaniques et géologiques. Mais malgré cet apport scientifique unique, sa plume talentueuse et son charisme, son nom est tombé dans l’oubli.

C’était compter sans Katia Astafieff, grande voyageuse, partie sur les traces de cet aventurier près de 200 ans après sa mort. Deux siècles, deux chemins qui se croisent et parfois se séparent, mais qui toujours se retrouveront, sous un grand banian ou un cèdre de l’Himalaya.

La vie secrète des abeilles 🐝 : l’esprit de la ruche – Assemblée solennelle

Soucieux de ne pas se lancer dans un manuel pour le moins rébarbatif, ou un bouquin technique trop fatigant, Jean Meurisse choisit la forme du récit : « J’ai eu envie de raconter une histoire comme le préconisait l’écolo américain Richard Powers, avec deux idées en tête : rappeler que l’existence de l’abeille est indispensable à la survie de l’humanité ; et décrire la beauté d’un monde qu’on est en train de foutre en l’air, sans aucun scrupule, à cause de notre mode cultural et de l’agriculture productiviste avec ses pesticides… »

lumière polarisée, d’actualiser l’angle de cap en fonction de la course du soleil, d’éviter les obstacles en plein vol.

Comprendre l’Anthropocène, une nouvelle époque de l’histoire de la Terre dont nous sommes les (sombres) héros

L’anthropocène est un terme apparu récemment pour désigner notre époque, durant laquelle l’activité humaine serait devenue une force majeure de changement de la surface terrestre.

Par une approche transdisciplinaire et vulgarisatrice, la conférence visera à éclairer certaines des nombreuses et passionnantes questions posées par l’anthropocène. Une plongée dans notre époque qui dessinera en toile de fond deux questions essentielles : Qui sommes-nous ? Et que voulons-nous devenir ?

Les créations florales de la Maison Lemoine à travers des autochromes de Julien Gérardin

Ce sera une découverte inédite, en couleur, du plus célèbre établissement d’horticulture nancéien.

Présentée par Sébastien Antoine, Botaniste, responsable de collection au jardin botanique Jean-Marie Pelt, administrateur de la SCHN et spécialiste de l’histoire de l’horticulture Nancéienne :

Lundi 17 mars de 18 à 19 heures amphi de l’Ensad

Campus Artem carrefour rues Blandan/Vauban

 

Cette conférence est le dernier volet de l’hommage rendu à Julien Gérardin, pionnier de la photo couleur par l’Ensad, la SCHN et le Cercle GAREN

Paysagisme-viticulture : les jardins de vigne, un nouveau duo gagnant

Rive gauche comme rive droite de la Gironde dans le Bordelais, les grandes propriétés viticoles entretiennent des trésors d’horticulture, reflets floraux et paysagers de leurs lignes. Les jardins des châteaux viticoles permettent de comprendre leur approche de la viticulture

Le jardin est un complément pour une propriété viticole

Les jardins participent donc à l’équilibre organique des châteaux bordelais : ce sont des îlots de fraîcheur, des microclimats humides bénéfiques à la vigne. Mais on est encore loin d’avoir étudié tous les bénéfices des interactions entre les plantes.

Cette conférence sera agrémentée par neuf exemples concrets et détaillés dans le Bordelais est un exemple dans le Var, sur la Côte d’Azur.

Du jardin au cosmos : itinéraire de Jean-Marie Pelt

Voilà 10 ans que Jean-Marie Pelt nous a quittés. Cet homme aux multiples facettes a marqué l’écologie par son approche combinant science, politique, vulgarisation et spiritualité. Ses réflexions connectant le fonctionnement de l’univers à celui des êtres vivants s’enracinent dans le jardin de son enfance …

Le pouvoir des plantes

De l’Antiquité aux époques modernes, voire contemporaines, l’extraordinaire force cachée des plantes n’a jamais cessé de nous fasciner. De la « matière médicale » ( guérisseurs et phytothérapeutes) aux « arts occultes » (astrologie, divination, magie, sorcellerie…), les praticiens se sont grandement référés à leurs pouvoirs à des fins… fort diverses.

 

Architecture et taille raisonnée des arbustes d’ornement par Pascal Prieur

La taille est trop souvent considérée comme une impérieuse nécessité et génère d’importants coûts d’intervention et de nombreux rémanents (déchets).

Pourtant, dans bon nombre de cas, loin d’être utile, une intervention peut être néfaste à la bonne santé de la plante, à son harmonie, à sa floraison et à son esthétique générale.

Une taille adaptée peut cependant présenter un certain nombre d’avantages.

 Mais pour cela, il est indispensable de connaitre les différents modes de ramification des arbustes, de comprendre les grands principes de la programmation et de l’expression de leur floraison.

Comprendre et savoir lire les arbustes, c’est se donner les bons outils pour effectuer une taille raisonnée et ainsi limiter les coûts de gestion.